Tournée mondiale de la JCC : Du Kazakhstan à Cuba, en passant par tout ce qui se trouve entre les deux!

17 avril 2017

La Journée (internationale) du cinéma canadien 150

Il y a tellement d’événements internationaux que ceux-ci ne peuvent pas tous entrer dans une seule publication! Consultez la deuxième partie de notre couverture sur les projections internationales.

Nous pensions que les plus de 400 événements qui avaient été présentés l’année dernière lors de La Journée du cinéma canadien avait fait de cette journée un événement de taille massive, mais ce n’est rien comparé à la JCC 150. Cette année, plus de 1 700 événements sont confirmés. En fait, il y en a tellement que le Canada a débordé de plaisir pour la JCC 150 et les célébrations ont dû s’étendre au-delà des frontières du pays.

C’est un degré d’expansion dont nous n’avions jamais rêvé et qui touchera tous les continents de la planète (à l’exception de l’Antarctique, mais bon, il reste encore du temps)! Nous sommes enchantés faire connaître mondialement le cinéma canadien d’une façon qui fait en sorte de susciter la coopération internationale, et de montrer au reste du monde que nos films sont vraiment, vraiment exceptionnels.

Roy Dupuis dans MAURICE RICHARD

Roy Dupuis dans MAURICE RICHARD

Il n’est pas surprenant qu’avec l’immensité de leur pays et leurs longs hivers, les Kazakhs, tout comme les Canadiens, adorent le hockey. Il est donc tout naturel que le film qui ait été choisi pour être présenté à Astana, la capitale du Kazakhstan, soit la biographie de la vedette des Canadiens de Montréal, Maurice « le Rocket » Richard.

Nous avons été en mesure de trouver des sous-titres russes spécialement pour cette projection, laquelle sera tenue au moment où les séries éliminatoires de la Ligue continentale de hockey (KHL) se terminent et où celles de la Ligue nationale de hockey (LNH) débutent. Cet événement semble être une excellente façon de promouvoir les relations entre le Kazakhstan et le Canada, ainsi que l’amour que nous partageons pour ce jeu. Hé! Kazakhstan, si jamais vous voulez jouer une partie de hockey de rue improvisée, nous fournirons la rondelle si vous surveillez le trafic!

Des ambassades, consulats et hauts-commissariats canadiens situés à travers le monde participeront à l’événement. Pour ne nommer que quelques-uns d’entre eux : des visiteurs en Afrique du Sud pourront faire un pique-nique et regarder THE F WORD sur le parterre du haut-commissariat – un après-midi parfait si vous vous trouvez à Pretoria en Afrique du Sud le 19 avril.

Le consulat à Sydney en Australie – l’un de deux événements présentés « en bas » – fera la projection de la comédie politique GUIBORD S’EN VA-T-EN GUERRE dans le cadre d’une activité de formation d’esprit d’équipe se tenant sur l’heure du dîner. Nous nous demandons si un stage en Australie serait similaire au film? L’ambassade à Paris en France travaillera de concert avec le Centre culturel canadien de Paris et la Galerie de L’UQAM pour présenter Motion, une collection de courts métrages par des cinéastes québécois, lesquels seront projetés sur les murs de ces galeries pendant la journée.

Les projections du documentaire très actuel et révélateur ANGRY INUK seront nombreuses. Mise à part les projections qui auront lieu au Canada, le film sera présenté au Danemark, en Finlande, et à Londres au Royaume-Uni, où la projection se fera au Bertha Doc House en partenariat avec les Hot Docs. ANGRY INUK est un documentaire récipiendaire de prix qui redéfinit de façon intelligente et ironique le sujet controversé de la chasse aux phoques en tant que problème culturel – et politique – pour les peuples du nord, et qui explore les effets de la chasse (et du militantisme pour les animaux) sur les modes de vie traditionnelles des peuples Inuits.

Parlant d’histoires sur la vie des Inuits, l’actrice inuk Annabella Piugattuk, vedette du film THE SNOW WALKER, se joindra aux participants, via Skype, pour une séance de questions-réponses qui aura lieu après la projection du film à Reykjavik en Islande.

Le cinéma est un langage universel, alors le Bureau commercial du Canada à Taipei présentera une programmation de courts métrages de l’ONF sans langage parlé. La série de films sera présentée dans 20 musées, centres culturels, cafés et autres lieux similaires à travers le Taiwan.

Un programme d’immersion en français au Sri Lanka fera la présentation du film bilingue FRENCH IMMERSION et d’un débat modéré sur le bilinguisme et le travail du Canada sur le programme national des langues au Sri Lanka dans le cadre d’un processus de réconciliation des frontières. Des événements comme ceux-ci démontrent que le cinéma canadien – tout comme le Canada – est réellement interculturel.

REEL CANADA a travaillé de concert avec des ambassades de la République du Congo et de la République démocratique du Congo (RDC) pour présenter quelques projections. Ces ambassades ont tellement eu de plaisir qu’ils ont fini par planifier un nombre impressionnant de dix projections du film LA LÉGENDE DE SARILA, GABRIELLE et LA GRANDE SEDUCTION dans cinq villes à travers le Congo et la RDC.

Même une étudiante canadienne inspirée et ambitieuse faisant ses études à la Escuela Internacional de Cine y TV à Cuba a planifié une présentation de courts métrages autochtones de l’ONF pour ses camarades de classe. Cette cinéphile déterminée a fait les arrangements nécessaires pour que nous envoyions un DVD à ses parents à Vancouver, lesquels apporteront celui-ci avec eux à Cuba lorsqu’ils iront la visiter. Ça, c’est de la fierté nationale!

Les gens à travers le monde ont remarqué le cinéma canadien, faisant de la JCC 150 un vrai événement international!

THE GRAND SEDUCTION

THE GRAND SEDUCTION

ANGRY INUK

ANGRY INUK


  retourner au blogue