Cool d’un océan à l’autre : cinq ambiances urbaines au cinéma

4 avril 2017

Avez-vous déjà entendu l’expression « ça prend un village »? Hé! faire un film, c’est beaucoup de travail! Derrière chaque film canadien se trouve une solide industrie nationale qui nous offre beaucoup du contenu que nous aimons regarder, et les villes dans lesquelles travaillent ces professionnels donnent souvent leur couleur aux productions. Voyons ensemble quelques titres mettant en vedette les dynamiques métropoles de notre pays.

Montréal (Liverpool, Manon Briand)

Montréal est rapidement en train de s’imposer comme une importante ville canadienne techno, avec de grandes multinationales qui viennent s’y installer et… démarrer. C’est entre autres ce qui fait de Liverpool un film si intéressant à regarder. On y suit une jeune femme qui, une nuit, découvre une sombre conspiration, et la seule personne qui peut l’aider à mener son enquête dans le monde interlope est un crack de l’informatique qu’elle vient de rencontrer. Mêlant comédie et romantisme, ce film sous-estimé jette un regard perspicace sur le côté sombre de Montréal.

Vancouver (Every Frame a Painting, Tony Zhou)

Sans chercher à justifier notre choix, nous croyons que l’essai vidéo de Tony Zhou sur sa ville natale constitue en soi une production qu’il vaut la peine de regarder. Il existe une multitude de bons films canadiens tournés dans cette ville située entre la mer et les montagnes (Beeba Boys! Everything’s Gone Green! The Grey Fox!), mais Vancouver Never Plays Itself est vraiment excellent — et rempli de scènes de la ville!

 

Toronto (The F Word, Michael Dowse)

Ah! Toronto. Un substitut pour tant de grandes villes grouillantes d’activité, comme New York, Chicago et même Tokyo. Alors, pourquoi pas un film où la ville reine jouerait son propre rôle? Voilà la bonne idée qu’a eue le réalisateur Mike Dowse, qui a situé Zoe Kazan et Daniel Radcliffe dans des lieux familiers (par exemple, devant le Royal Cinema, nos bons amis) et qui les a fait tomber en amour. Pour ce qui est des comédies romantiques, Manhattan peut aller se rhabiller!

Trailer Park Boys film still   Fubar 2 film still
 

Halifax (The Trailer Park Boys, Mike Clattenburg)

Ricky, Julian et Bubbles font maintenant partie des plus grands antihéros du Canada (au même titre qu’Ed the Sock et Nardwuar) et ils ont grandement contribué à brosser un portrait hilarant de Halifax qui, de toute évidence, n’est pas aussi somnolente qu’il n’y paraît. Dans le parc de maisons mobiles fictif de Sunnyvale, dont les scènes sont tournées principalement à Dartmouth, les pitreries des gars atteignent de nouveaux sommets. Le verdict? Cette adaptation cinématographique de l’univers télévisuel est drôle à mourir.

Fort McMurray (Fubar 2, Michael Dowse)

« Tron, funkin’ blow! » Si vous ne comprenez rien à cette citation mémorable, attendez de voir ce que vous réserve le délirant Fubar 2 qui montre un côté, disons, « unique » de la vie à Fort McMurray, en Alberta, siège de la lucrative industrie pétrolière (et, tristement, là où les feux de forêt ont fait des ravages au début de 2016). On rit beaucoup dans cette communauté unique en son genre — où l’humour prend souvent une teinte à laquelle nous ne sommes pas habitués —, et Fubar et Fubar 2 nous donnent envie d’y aller à fond la caisse!

Le béton n’a jamais été aussi photogénique! Dites-nous quels sont vos films favoris tournés dans des villes canadiennes iconiques en nous envoyant un gazouillis à @CanFilmDay!


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